L'AEFE a imposé des hausses brutales de frais scolaires en invoquant un déficit de 59 M€ — qui s'est révélé être un excédent. Nos familles ont payé les erreurs de gestion de l'agence. Nous disons stop.
En décembre 2025, l'AEFE a imposé une hausse des frais de scolarité de +6 à +7 % dès 2026 — soit jusqu'à 3 000 dirhams de plus par an pour certaines familles au Maroc — en invoquant un déficit prévisionnel de 59 millions d'euros. Décision annoncée après la fixation des tarifs 2025-2026, sans concertation, sans étude d'impact, sans temps d'adaptation.
La directrice de l'AEFE a refusé d'assumer cette décision — et quitte son poste quelques mois plus tard. Que se passe-t-il réellement ? L'exécution budgétaire révèle un excédent de 3 millions d'euros. L'agence est désormais sans direction, sous trois missions parlementaires simultanées. Des associations de parents ont saisi la justice — fait inédit dans ce réseau. Nos familles ont payé les erreurs de gestion de l'agence.
Nos exigences concrètes →C'est le sujet n°1 au Maroc. Hausse annoncée de +6 à +7 % dès 2026, soit environ +3 000 dirhams par an pour certaines familles. Sur 15 ans, la hausse cumulée atteint +77 %.
La décision a été prise après la fixation des tarifs 2025-2026 — choc brutal, aucun temps d'adaptation.
Des associations de parents (PEEP Maroc) attaquent la réforme en justice, avec une mobilisation coordonnée de plusieurs associations.
C'est rare dans ce réseau — traditionnellement très institutionnel. On franchit un cap.
Les parents dénoncent : pas d'étude d'impact, pas de chiffres clairs, impossible d'anticiper.
À Casablanca, de gros fonds de réserve existent — mais ont-ils été utilisés pour combler un déficit ? La crainte est réelle : l'argent des écoles détourné de l'investissement.
Rejoignez-nous pour le lancement officiel de notre mouvement « Français du Maroc Solidaires ». Une soirée pour nous retrouver, partager notre vision et construire ensemble la mobilisation pour le 31 mai.
Je m'inscris à la soiréeQue vous soyez déjà inscrit sur les listes électorales ou souhaitiez donner votre procuration à un membre de la liste, faites-le nous savoir. Ensemble, nous sommes plus forts.
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Nos candidats s'engagent à siéger dans les conseils consulaires et à porter vos préoccupations au cœur des institutions françaises. Voici les huit priorités que nous défendrons.
C'est notre priorité absolue. En décembre 2025, sans concertation ni étude d'impact, l'AEFE a imposé des hausses de +6 à +7 % dès 2026 — jusqu'à 3 000 dirhams de plus par an au Maroc — en invoquant un déficit de 59 M€ qui s'est révélé être un excédent de 3 M€. La raison réelle : l'État ne finance plus intégralement les retraites de ses fonctionnaires, et transfère la charge aux établissements, donc aux familles. Des associations de parents au Maroc ont saisi la justice. Sur 15 ans, la hausse cumulée atteint +77 %. Nous refusons que nos enfants paient le prix d'une gestion opaque. Nous exigeons un gel immédiat, la transparence totale des comptes, et un nouveau modèle de financement qui protège les familles.
La protection sociale garantie par la Constitution ne doit connaître ni frontière ni rupture. Nous défendons un système de santé accessible à tous les Français de l'étranger, en situation normale comme en période de crise, quelle que soit leur situation socio-économique.
Nos consulats doivent être une maison du peuple — accessibles, disponibles, dotés des moyens suffisants. Les Français de l'étranger ne doivent plus se sentir français à part. Leurs droits sont les mêmes, leur accès à l'administration doit l'être aussi.
La solidarité nationale ne s'arrête pas aux frontières. Elle s'adresse aux plus démunis comme à ceux qui entreprennent et font rayonner la France. 3,5 millions de Français vivent à l'étranger : ils méritent une politique publique à la hauteur de leur contribution.
Dans les pays en crise ou en proie à l'instabilité, la sécurité des Français de l'étranger est notre priorité absolue. Nous renforçons les dispositifs d'alerte, d'information et d'évacuation, en lien permanent avec les consulats et les chefs d'îlots.
Les enseignants qui portent la Francophonie dans le monde méritent une juste reconnaissance de la France. Les agents de droit local, piliers discrets du service consulaire, doivent bénéficier d'un statut garantissant leur stabilité professionnelle.
Les entrepreneurs français à l'étranger exportent l'excellence française et font rayonner notre pays. Ils méritent des outils financiers concrets, un accès aux réseaux économiques et une reconnaissance de leur rôle essentiel dans la diplomatie économique de la France.
Une fiscalité équitable et des retraites décentes : deux droits fondamentaux que nous défendons avec constance. La CSG et la CRDS appliquées aux Français hors UE constituent une inégalité que nous combattons depuis des années.
Une liste paritaire, diversifiée, enracinée dans notre communauté. Chacun de nos candidats s'engage à représenter les Français établis au Maroc avec efficacité et humanité.
Mobilisé depuis des années pour les Français établis hors de France, M'jid El Guerrab conduit cette liste avec un seul objectif : défendre vos droits au quotidien, depuis les conseils consulaires de Casablanca.
Trois modalités sont disponibles. Pour voter, vous devez être de nationalité française, résider à l'étranger et être inscrit sur la liste électorale consulaire (LEC) de votre pays de résidence.
Votez depuis chez vous, sans vous déplacer au consulat. Le portail de vote sera ouvert du vendredi 22 mai à 12h au mercredi 27 mai à 12h, heure de Paris.
Présentez-vous au bureau de vote de votre consulat le jour du scrutin, muni de votre pièce d'identité française valide. Le vote a lieu le 30 mai pour les Amériques et les Caraïbes.
Donnez procuration à un autre électeur inscrit sur la même liste électorale consulaire. La procuration doit être établie avant le jour du scrutin.
Ancien député des Français du Maghreb & de l'Afrique de l'Ouest
Installé au Maroc · Candidat aux élections des conseillers des Français de l'étranger
Pendant cinq ans à l'Assemblée nationale, M'jid El Guerrab a porté la voix des Français de l'étranger avec constance : 6 641 amendements défendus dont 246 adoptés, des centaines d'interventions en hémicycle et en commission. Il a contribué à des textes structurants — loi PACTE, inscription de l'objectif 0,7 % du RNB pour l'aide au développement, restitution des biens mal acquis, textes de bioéthique et de gestion de crise COVID. Rapporteur sur des enjeux financiers majeurs, il a travaillé sur des volumes représentant plusieurs dizaines de milliards d'euros.
Installé au Maroc, M'jid El Guerrab échange au quotidien avec des familles confrontées aux difficultés de scolarisation, des entrepreneurs, des retraités et des jeunes en recherche d'opportunités — à Casablanca, Mohammedia, El Jadida, Bouskoura et Dar Bouazza. Son engagement sur le Sahara marocain a été concret : plusieurs déplacements à Dakhla et Laâyoune pour y conduire des délégations, des questions au gouvernement sur l'Institut français, des saisines directes du Président de la République et de ministres pour faire évoluer la position française.
Il a mené une mission parlementaire sur les visas (3,5 millions de dossiers par an), dénoncé les délais et les dysfonctionnements, et défendu les moyens consulaires face à leur affaiblissement. Pendant le COVID, il a mobilisé immédiatement, interpellé le gouvernement et obtenu 240 millions d'euros débloqués pour les Français de l'étranger — se traduisant par des centaines de situations individuelles débloquées et 55 000 rapatriés.
Il a mené un combat budgétaire déterminant pour l'enseignement français à l'étranger dès 2017 : rétablissement des crédits AEFE en 2020, +25 millions d'euros obtenus, 1 000 enseignants supplémentaires, et un plan exceptionnel COVID incluant les bourses scolaires pour tous — Français et Marocains. Aujourd'hui, il reste en lien direct avec les parents d'élèves et les communautés éducatives.
Annulation de la hausse de CSG pour 5 millions de retraités, réforme de la CFE, baisse des tarifs santé pour les jeunes expatriés, défense du droit au compte bancaire, actions sur les retraites et les cotisations. Derrière chaque mesure, des situations concrètes améliorées pour les Français établis à l'étranger.